Ce
critère est important dans la mesure où lui aussi possède sa modalité
politiquement correcte : l'égalité.
En effet, la norme socialement approuvée, est que dans un couple
de personnes, quels que soient leurs statuts, leur race, leur
âge, leurs profession, leur sexe, chacun se sente l'égal de l'autre,
en tout, et en permanence. Ceci est un principe de la Carte, une
valeur morale, mais qui ne correspond que rarement à la réalité.
Comment
voyons-nous l'utilisation de ce critère dans la réalité des interactions
? Si je joue aux cartes avec mon ami René, je me sens son égal
et je pense qu'il en est de même pour lui ; puis, dans la même
soirée s'il m'explique un point technique de médecine que je ne
comprends pas bien, je me sens dominé par lui ; et si,
plus tard, je lui montre comme il est facile de le battre aux
échecs je me sens dominant.
A
partir du moment où l'on situe l'analyse au niveau du concret,
du territoire, du transitoire et non du permanent, il n'y a pas
de jugement de valeur dans le fait de se sentir et de se dire
Dominant, Dominé ou Egalitaire.
Cela
n'a rien à voir avec les principes d'égalité de notre belle République.
Mais ce sont là des faits incontestables : la position dite d'égalité,
n'est pas toujours celle qui domine dans les relations humaines
et proclamer le contraire relève de l'hypocrisie.
Cependant,
chacun de nous, de façon générale, se sent plus à l'aise dans
l'une de ces trois modalités de ce critère. D'autres ne sont guère
concernés par ce
critère ; ils ne voient pas les relations en termes de rapports
de force ni de hiérarchie relationnelle.