Exposé des cours - N°3 / page 4
 

La Méthode Relatio comparée aux autres
méthodes de développement personnel

Troisième concept : les strokes

Vous rencontrez votre voisin (exemple emprunté au Manuel de l'AT de Steward et Joines) : Quel beau temps !
Oui, en effet.

Vous venez d'échanger des strokes. Un stroke (pourquoi l'anglais ?) est en fait une unité de reconnaissance, selon Berne. Les strokes sont nécessaires à notre vie relationnelle et manquer de strokes peu nous conduire à de graves désordres psychiques : nous nous sentons en manque sans strokes.

Nous avons faim de stimulations, de strokes.
Il existe des strokes verbaux et des strokes non-verbaux (sourire, serrer la main…).
Des strokes conditionnels et des inconditionnels : les premiers sont liés à uje situation précise : C'est bien ce que tu viens de faire !
Les derniers sont liés à la personne même à qui ils s'adressent :
Tu est un type bien !

Bien sur, il existe aussi des strokes positifs et des strokes négatifs. Mais l'AT insiste là-dessus pour affirmer qu'il vaut mieux des strokes négatifs que pas de strokes du tout. Pas de stroke du tout, c'est que Watzlawick appellera : le déni. Je ne vois pas l'autre, je l'ignore ; c'est le pire.

Quatrième concept : la structuration du temps

Eric BERNE a défini six modes de structuration du temps :
- le retrait : je me retire en moi-même ;
- les rituels : les échanges dont la programmation est fixée, rassurants ;
- les passe-temps : dans les passe-temps les participants parlent de quelque chose mais ne s'engagent pas dans une action commune ;
- les activités : faire ensemble, groupe de travail ou de jeu ;
- les jeux : les rôles que nous jouons en société, souvent issus d'expériences de l'enfance ;
- l'intimité : quand nous exprimons nos sentiments.

Exposés