Dualisme

 

Dans la méthode Relatio, les dualismes ou dichotomies sont dénoncées comme des concepts de la carte, nous amenant presque toujours à émettre des propos ne correspondant pas à la réalité concrète.

 

Le dualisme c’est blanc ou noir, vrai ou faux, la droite et la gauche… on pourrait ainsi énumérer certainement des centaines de couples de concepts s’opposant deux à deux (la méthode Relatio elle-même n’en est pas exempte quand elle parle de modalités de critères s’opposant deux à deux).

L’ennui, c’est que la réalité est toujours plus nuancée et qu’une même chose, objet ou personne, peut être vraie et fausse, noire et blanche, de droite et de gauche… en même temps.

Nous retrouvons là le symbole du Yin et du Yang : [ qui montre clairement qu’il y a du noir dans le blanc, du blanc dans le noir, mais que noir reste noir et que blanc reste blanc. C’est un aperçu de la logique en cinq points des anciens chinois selon laquelle les opposés s’interpénètrent.

 

Tout dualisme est une généralisation, et, en tant que tel doit être combattu. Il est bon que le pratiquant Relatio, surtout dans le cours de niveau 2, le cours avancé, sache recenser les dualismes auxquels il croit habituellement, ceux qu’il utilise le plus souvent et qu’il les combatte avec les outils que nous lui donnons.

En fait, un premier pas commence par remplacer un dualisme par une trilogie ; comme par exemple, l’opposition Dominant / Dominé qui devient Dominant / Egalitaire / Dominé.

C’est un peu mieux, mais on peut encore mieux faire : supprimer toute formulation abstraite. C’est une des finalités de la Méthode Relatio que nous partageons avec le zen et la Sémantique Générale.