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Marketing
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Le marketing dans les entreprises est à la vente ce que la
Carte est au Territoire.
Le marketing ne peut traiter que de généralités : ils ne parlent
que du Client en général en essayant de le décrire de le délimiter.
D’où les termes barbares de cibles, de segmentation… Le marketing, par sa culture même, croit qu’il suffit de
bombarder quelques bons arguments (Contenu) pour que les clients achètent. Le marketing est nécessaire dans les entreprises, mais ce
n’est pas lui qui fait vendre. Les ventes poussent la segmentation et les typologies de
clients jusqu’à l’extrême : l’individu. Le bon vendeur sait que
chaque prospect, chaque client est différent, et différent chaque fois
qu’on le rencontre. Les ventes travaillent au niveau de la relation ;
non seulement elles complètent le travail du marketing, mais elles peuvent
en moduler les consignes, elles peuvent même réussir a contrario des
arguments de celui-ci. Un bon vendeur sait que le même argument ne peut être
valable pour tous les clients, et qu’il faut savoir innover et ne pas suivre
aveuglément la trame donnée par le marketing. C’est pourquoi les outils du
marketing, tels que les argumentations, les aides visuelles… sont assez
secondaires dans l’acte de vente. Partout où nous sommes allés, nous avons vu que les
meilleurs vendeurs étaient souvent ceux qui utilisaient le moins ou même pas
du tout, les documents de vente données par leur siège. Il est clair que, pour Relatio, les arguments, et autres
éléments de contenu
aidant les vendeurs dans leur travail, devraient toujours être
créés et écrits par les vendeurs eux-mêmes. |