Principe d’identité

 

C’est le premier principe de la logique aristotélicienne. Selon lequel A est A.

Donc Pierre est Pierre. Certes, mais ça veut dire quoi ? Quelle est la définition de Pierre ? ‘A’ je connais, c’est une lettre de l’alphabet, mais ça n’a pas de sens en soi.

Mais Pierre, je ne connais pas, j’ai besoin qu’on m’en dise plus.

 

Pierre est un homme, bon, c’est mieux bien que cet homme change tous les jours, qu’il vieillisse et devienne un vieillard…

Pierre est timide. Ah bon ! Toujours, dans tous les cas, avec tout le monde ? Et timide cela s’illustre comment en termes de comportements concrets ?

 

Il est rapidement évident que Pierre est sans cesse différent, selon avec qui il est, selon l’objectif qu’il poursuit, selon le moment, l’humeur…

La Sémantique Générale nous apprend que Pierre1 n’est pas Pierre2 que Pierre1998 n’est pas Pierre 2008… etc.

Bref, le principe d’identité ne peut s’appliquer dans les relations humaines, ni pour définir une personne donnée, ni pour parler d’une relation.

Et je dois écrire Pierre  # Pierre

 

Au principe d’identité, substituerons dans notre logique non-aristotélicienne, le principe de complexité.