|
|
Process communication
|
|
|
|
La Process Communication (PCOM) a été progressivement
développée par Taïbi KAHLER, docteur en psychologie, dans les années 70, en
s’appuyant sur ses observations des relations et du management des
entreprises américaines. La NASA en particulier, l’un de ses premiers
clients, utilise son modèle pour recruter ses astronautes et constituer des
équipes homogènes. Le succès de Taibi Kahler est en partie dû à quelques
clients fameux : la Nasa et Bill Clinton, entre autres. Le livre principal de Taibi Kahler s’intitule :
« Communiquer, motiver, manager en personne : Une enquête en 6 tableaux
pour mieux comprendre les comportements humains », InterEditions,
2003 (2ème édition). (Actuellement indisponible). Le représentant en France de la Process Com est Gérard
Collignon : « Comment leur dire, la Process communication »,
InterEditions, 1997 et « Coacher avec la Process Communication »,
InterEditions, 2003. J’emprunte à mon ami, Jean-Luc Monsempès, la présentation
suivante : On voit donc que l’objectif principal de la PCOM est plutôt
de bien se connaître, que de se
changer. C’est pourquoi la Process Com nous parle plus du comment
nous classer et comment
classer les autres, au sein d’une typologie, que de comment faire pour
changer et résoudre nos problèmes. Taibi KAHLER a classé les personnes en six types. Il dit
que chacun de nous serait plutôt à ranger dans l’un de ces types,
relativement stable tout au long de la vie, appelé la base, mais avec
un deuxième type plus mobile correspondant à notre situation
actuelle appelé : la phase. Chaque type possède son canal de communication privilégié,
et quand les besoins psychologiques ne sont pas satisfaits, chaque type entre
dans une situation de stress qui lui est propre.
On voit clairement que les types sont bien distincts et qu’il
y a finalement peu de rapports dans la pensée et les comportements
entre un Empathique tourné vers les autres, et vers son besoin d’aimer
et d’être aimé et le Promoteur qui vit dans l’action et dans le besoin
de construire. La PCOM est assez bien construite, les types sont
clairement décrits, et je n’ai eu, pour ma part, guère de difficultés à me
reconnaître, à la fois dans ma base et dans ma phase. Mais la PCOM nous dit comme la plupart des méthodes de
classification donnant des typologies, que chacun de nous appartient à la
fois aux six types de personnalité, et que la phase peut changer plusieurs
fois au cours de la vie. Ce qui permet de construire notre immeuble de
personnalité.
Et comme, chacun d’entre nous possède une base et une
phase (sauf lorsque nous sommes un type pur base-phase), les croisements de
types peuvent créer des personnalités plus ou moins nuancées. Il existe ainsi 15 sous-types de personnalité selon la
PCM. Qui sont bien décrits dans un ouvrage de Bruno Dusollier
(2006) |