Qui suis-je ?

 

La question philosophique par excellence que des générations de philosophes aussi bien que de ménagères se posent en permanence.

Pour Relatio, qui suis je ? suppose l’existence d’un Je. Et nous n’y croyons pas. Certes il existe un sac de peau dans lequel nous nous sentons plus ou moins bien, mais où est le Moi réel, le Moi profond, le Moi véritable dont nous parlent philosophies et psychologues depuis longtemps ? Aucune part, car ce n’est qu’un concept, une vue de l’esprit, une chimère qu’il faut cesser de poursuivre.

 

Il n’est reste pas moins que les débutants dans la pratique de Relatio passent un test que nous avons accepté d’appeler « test de personnalité », pour la commodité : l'adjectivogramme.
Ils répondent par l’intermédiaire de 277 adjectifs aux questions Qui suis-je ? Comment je suis aux yeux des autres ? Etc.

 

Mais c’est juste pour la commodité car au début d’un changement rien n’a encore changé et il faut parler le langage de celui qui vient à nous. On utilise des termes ne voulant rien dire pour nous, mais  pour être compris des personnes béotiennes en cette méthode. C’est un moyen habile sans lequel il n’y aurait pas de communication.

 

Très vite, le pratiquant va remplacer ces adjectifs par des séquences comportementales concrètes, passer de la carte abstraite à une carte plus précise et progressivement abandonner tous les adjectifs du Qui suis-je ?