Théorie

 

Tout au long des articles de ce dictionnaire, nous ne cessons de prôner l’avantage de se situer au niveau du territoire pour résoudre les problèmes et conflits relationnels que nous avons avec nos semblables, ou simplement pour être plus efficace et atteindre plus souvent nos objectifs.

 

Alors, il faut tuer la Carte et toutes les abstractions, nos opinions, nos croyances, les concepts qui nous habitent de par notre culture et notre éducation ?

Que nenni ! Nous avons seulement dit et disons dans nos cours qu’il faut s’en méfier et ne pas les prendre pour des objets réels. On peut se cogner contre un coin de table mais pas à l’idée de bonheur.

 

Alors à quoi peut bien nous servir la théorie ? Admettons que le pratiquant Relatio ait tout compris, fait et réussi tous ses exercices à merveille, est-ce suffisant pour qu’il puisse de lui-même créer un processus de changement efficace la prochaine fois qu’il rencontrera un problème à résoudre ? Saura-t-il voir en quoi le nouveau problème est différent des précédents qu’il a déjà réussis ?

L’expérience montre qu’en l’absence d’un bonne compréhension de la théorie, ou plutôt des théories qui sous-tendent Relatio, à terme les pratiquants finissent par reproduire ce qui leur a déjà réussi, et à part quelques exceptions brillantes, finissent par utiliser toujours les mêmes ficelles dans des situations dissemblables. Et aboutissent donc à un taux d’échecs non négligeable.

 

Pour arriver au niveau 2 des cours Relatio, il faut montrer une bonne compréhension de quelques théories : au minimum la Sémantique Générale, l’école de Palo Alto et la systémique relationnelle, et si possible aussi : la linguistique et la sémantique, les théories cognitives et… le zen.